• Livraison gratuite

  • Livraison sous 2 à 3 jours ouvrés

  • Paiement sécurisé

  • Retours gratuits et faciles

  • Garantie de 5 ans NIKKOR Z

Clair-obscur ou l’art de jouer avec la lumière et l’ombre

Yohan Terraza6 min de lecture21 oct. 2026Portraits
Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro

Qu’il s’agisse de mettre en valeur une scène à l’aide d’une seule source lumineuse ou d’intégrer les ombres au récit, Yohan Terraza, créateur Nikon, partage ses dix meilleurs conseils pour maîtriser le clair-obscur

Le concept italien de « Chiaroscuro », ou clair-obscur, s’est imposé comme une technique artistique qui utilise de forts contrastes entre les zones de lumière et les zones d’ombre pour créer de la profondeur, des formes et un effet dramatique. Il peut également contribuer à attirer le regard vers les éléments clés de la composition. Associée à des artistes tels que le Caravage, Rembrandt et Léonard de Vinci, cette technique est aujourd’hui utilisée par les photographes qui veulent mettre en valeur leurs sujets, créer une ambiance et capter l’attention.

« Le clair-obscur est une technique picturale qui me fascinait bien avant que je ne me mette à la photographie, en raison du fort pouvoir évocateur qu’elle recèle dans ce qu’elle laisse à peine entrevoir », explique Yohan Terraza, un créateur Nikon qui a su faire de cette technique un élément caractéristique de son style. « L’ombre est tout aussi importante que la lumière en photographie, et c’est sans doute grâce au clair-obscur que je parviens le mieux à traduire les univers que je porte en moi. »

Yohan nous présente ici quelques-unes de ses propres photos jouant sur les contrastes de clair-obscur et nous dévoile ses dix meilleurs trucs, astuces et techniques pour modeler la lumière, accentuer les ombres et renforcer l’ambiance.

Suivre Yohan Terraza sur les réseaux sociaux

Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro
Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro
Yohan utilise la lumière artificielle et la lumière naturelle pour créer des effets de clair-obscur, qu’il s’agisse d’une boîte à lumière pour le portrait ou de la lumière du jour qui pénètre dans l’intérieur sombre de la chapelle. De gauche à droite : Nikon D 850 + AF-S NIKKOR 85mm f/1.8G, 1/180 s, f/4 et 1000 ISO. Nikon Z 8 + NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S, 24 mm, 1/60 s, f/2.8 et 500 ISO ©Yohan Terraza

Conseil 1 : N’utilisez qu’une seule source lumineuse

« La beauté du clair-obscur réside dans le fait qu’il ne nécessite pas d’éclairage compliqué. Cette technique repose sur la gestion précise de la lumière et de l’ombre, souvent bien loin des règles établies qui ont tendance à brider la créativité du photographe, explique Yohan. Le résultat est souvent une image sombre et pleine d’ombres dans laquelle le contraste et le contrôle précis des couleurs revêtent une importance capitale. À la base, cela peut être très simple : une seule source lumineuse suffit et, parfois, il suffit de la placer sur le côté pour que la magie opère. L’éclairage latéral met en valeur les formes, les textures et la profondeur en éclairant un côté du sujet tout en laissant l’autre dans l’ombre. Ce qui me fascine, c’est à quel point une simple source de lumière peut transformer du tout au tout une scène qui semblait au départ terne. »

« Le portrait se prête parfaitement au clair-obscur. Je ne suis pas photographe de studio, mais chez moi, je réalise des portraits en utilisant un mur que mon partenaire a peint et une boîte à lumière. Dans ce portrait de mon ami, j’ai beaucoup aimé cette atmosphère d’horreur sombre, à la Lovecraft. Ensuite, dans Photoshop, j’ai légèrement agrandi les yeux et modifié le regard pour le rendre plus inquiétant, tout en travaillant sur la texture. Mais une boîte à lumière n’est même pas indispensable. La lumière naturelle peut donner de très beaux résultats, tandis que de simples sources artificielles telles qu’une lampe de bureau, une lampe de poche, une lampe frontale ou même un briquet peuvent s’avérer incroyablement efficaces. Mais nous y reviendrons plus tard. »

Conseil 2 : Travaillez toujours en format RAW

« La lumière naturelle peut aussi donner de très beaux résultats, notamment lorsqu’elle est concentrée à travers une fenêtre ou une ouverture et contraste avec un intérieur beaucoup plus sombre, comme sur cette photo d’une chapelle abandonnée que j’ai découverte au cours d’une exploration. Comme je prenais des photos à la lumière du jour et que la scène comportait à la fois des zones très lumineuses et d’autres très sombres, j’ai fait du bracketing avec des expositions différentes afin de me donner plus de marge de manœuvre. Au final, cependant, un seul fichier RAW contenait suffisamment d’informations pour me permettre de récupérer les détails dont j’avais besoin. Je n’ai donc pas eu besoin de fusionner les expositions. C’est l’une des raisons pour lesquelles je travaille toujours au format RAW, en particulier avec des scènes à fort contraste comme celle-ci, car cela m’offre beaucoup plus de souplesse pour équilibrer les hautes lumières et les ombres par la suite. »

Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro
Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro
De petites zones lumineuses et des personnages placés stratégiquement offrent au regard un point de focalisation clair au sein des scènes de Yohan, par ailleurs sombres et évocatrices. De gauche à droite : Nikon Z 8 + NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S, 23 mm, 2 s, f/6.3 et 160 ISO. Nikon Z 8 + NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S, 14 mm, 1,6 s, f/4 et 2500 ISO ©Yohan Terraza

Conseil 3 : Dirigez l’attention

« Le regard est naturellement attiré par la lumière. Dans le clair-obscur, la lumière peut donc servir de guide inconscient à travers le cadre, explique Yohan. Je centre souvent les éléments importants et je considère chaque photographie presque comme un tableau. Dans une image où prédomine l’obscurité, même une zone lumineuse relativement petite peut devenir le point central. J’utilise donc délibérément cette lumière pour indiquer au spectateur où poser son regard en premier. Une fois orienté vers le centre, vous commencez à remarquer à quel point tout ce qui l’entoure a contribué à attirer votre regard vers lui, en vous guidant tout au long du chemin, pour ainsi dire. »

« Trouver une scène, c’est aussi la construire. Il peut m’arriver d’avoir une image en tête, mais au final, c’est surtout une question de ressenti. Parfois, cela implique d’introduire un personnage ou une petite source de lumière afin de créer un point d’intérêt bien défini dans la scène. Dans le vieux château, par exemple, j’ai utilisé un briquet, avec l’appareil photo monté sur un trépied et le retardateur activé. Dans la grotte des Pyrénées, j’ai demandé à l’ami qui explorait avec moi de prendre la pose dans le cadre. Dans un décor aussi sombre, cette silhouette éclairée attire immédiatement le regard, tout en contribuant à rendre compte de l’échelle et de l’atmosphère du lieu. »

En n’éclairant qu’une partie de la pièce, Yohan laisse l’obscurité environnante apporter une touche de mystère et de tension, et accentuer le sentiment d’abandon. Nikon Z 8 + NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S, 24 mm, 1,3 s, f/5.6 et 200 ISO ©Yohan Terraza

Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro

Conseil 4 : Faites en sorte que l’ombre mérite sa place

« Beaucoup de gens ont du mal à appréhender l’obscurité, car elle peut avoir des connotations négatives, alors que pour moi, c’est tout le contraire : elle peut être empreinte de mystère, de poésie et de nostalgie, explique Yohan. Dans le clair-obscur, il est important d’utiliser l’ombre comme faisant partie intégrante du sujet. L’ombre ne devrait pas se limiter à une zone vide autour de la source lumineuse. Elle devrait contribuer à raconter l’histoire en masquant certains détails, en créant une tension et en laissant au spectateur la possibilité d’imaginer ce qui se cache au-delà de la partie éclairée du cadre. Ce contraste peut donner encore plus d’importance aux détails que vous choisissez de révéler. »

« Dans ce château abandonné près de Bordeaux, la pièce était restée, d’une manière ou d’une autre, intacte malgré la dégradation du bâtiment. J’ai placé une seule lampe sur le côté, ce qui a suffi à créer l’ambiance que je recherchais. Plutôt que d’essayer d’éclairer toute la pièce, j’en ai laissé une grande partie dans l’ombre, afin que l’obscurité fasse partie intégrante de l’ambiance et de l’histoire de ce lieu. »

Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro
Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro
Lorsqu’il travaille en extérieur, Yohan recherche les contrastes naturels dans le paysage et exploite les zones de lumière vive et les ombres profondes pour créer un effet de clair-obscur. De gauche à droite : Nikon Z 8 + NIKKOR Z 24-70mm f/2.8 S, 70 mm, 1/125 s, f/6.3, exp +1,33 et 160 ISO. Nikon Z 8 + NIKKOR Z 24-70mm f/2.8 S, 48 mm, 1,6 s, f/11 et 64 ISO ©Yohan Terraza

Conseil 5 : Exploitez les contrastes naturels présents dans la nature

« Les décors romantiques, comme les forêts, se prêtent particulièrement bien au clair-obscur, même lorsqu’ils sont assez complexes, et il n’est pas toujours nécessaire d’y ajouter une source de lumière. Recherchez les endroits où la lumière naturelle pénètre déjà dans la scène, comme des rayons de soleil filtrant à travers les arbres, des zones plus lumineuses entourées d’ombre ou des taches de lumière se posant sur un paysage sombre. »

« Ces contrastes naturels peuvent créer la même impression de profondeur, d’intensité et de direction. Par exemple, sur cette photo de forêt (à droite) prise dans les Pyrénées, j’étais à la recherche d’une autre grotte lorsque je suis tombé sur cette scène. Pour la photo de gauche, je me trouvais au Japon, près du mont Fuji, où la lumière sur la cascade était assez crue. Mais une lumière intense peut justement créer la distinction dont vous avez besoin entre les zones éclairées et les ombres plus profondes, à condition de régler soigneusement l’exposition et de conserver suffisamment de détails pour pouvoir les retravailler au post-traitement. »

Plutôt que de suivre une formule d’exposition toute faite, Yohan s’adapte à la lumière et aux contrastes propres à chaque scène afin de créer l’ambiance finale qu’il recherche. Nikon D700 + AF Nikkor 35mm f/2D, 1/250 s, f/9.5, correction expo. -0,33 et 2500 ISO ©Yohan Terraza

Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro

Conseil 6 : Laissez la scène vous dicter l’exposition

« Les réglages varient d’une photo à l’autre. Il n’y a pas de recette miracle, pas de secret, et je ne préfère aucune focale à une autre. Ce sont vos réglages et votre focale qui doivent s’adapter à l’image que vous souhaitez créer, et non l’inverse. En matière de clair-obscur, cela implique d’accorder une attention particulière au niveau de détail que vous voulez conserver tant dans les zones éclairées que dans les ombres. »

« Servez-vous d’outils comme l’histogramme à titre de guide, mais apprenez à comprendre ce que produit l’exposition plutôt que de chercher à donner à chaque histogramme une forme précise. Une image au clair-obscur délibérément sombre comportera naturellement beaucoup de nuances d’ombre, ce qui ne signifie pas pour autant qu’elle soit mal exposée. L’important, c’est de saisir les informations dont vous avez besoin pour l’image finale. »

« Cette forêt brumeuse de l’Ariège est un endroit qui me tient particulièrement à cœur, et où je suis retourné à de nombreuses reprises. Des scènes comme celle-ci illustrent bien pourquoi il n’existe pas de formule d’exposition unique à suivre. Il faut s’adapter à la lumière, au contraste et à l’ambiance qui se présentent à vous. »

Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro
Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro
Il a suffi à Yohan de placer une unique source de lumière au pied de la ruine pour la faire ressortir de l’obscurité environnante et en révéler la forme et la texture. Nikon Z 8 + NIKKOR Z 24-70mm f/2.8 S, 34 mm, 15 s, f/4 et 4000 ISO ©Yohan Terraza

Conseil 7 : Utilisez de petites lumières de manière créative dans les grands espaces

« Comme je l’ai déjà dit, le clair-obscur peut être très simple : une seule source de lumière suffit, et cela vaut également pour les paysages. C’est une technique que j’utilise souvent dans des environnements complexes, comme les grottes, les châteaux abandonnés et les forêts, et cela permet de ne pas devoir tout éclairer. Une petite source lumineuse placée sur un mur ou près d’un élément architectural peut créer un point focal marquant, en révélant juste ce qu’il faut de la scène tout en laissant l’obscurité environnante faire le reste. »

« J’ai découvert cette ruine au cœur de la forêt des Landes. J’ai placé une lampe au pied du bâtiment et je l’ai photographié en me plaçant au milieu des arbres environnants. L’éclairage suffisait à distinguer la ruine de l’obscurité, à en révéler la forme et la texture, tout en en faisant le sujet central du cadre. »

Yohan utilise son NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S pour mettre en valeur l’immensité de l’entrée de la grotte tout en faisant paraître le groupe plus petit dans l’ample paysage. Nikon Z 8 + NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S, 14 mm, 20 s, f/4.5 et 1000 ISO ©Yohan Terraza

Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro

Conseil 8 : Optez pour un cadrage large pour mettre en valeur l’échelle

« J’ai tendance à photographier avec un angle assez large, parfois jusqu’à 14 mm, pour rendre cette impression d’immensité, surtout lorsque je travaille dans des lieux aux dimensions quasi cyclopéennes, explique Yohan. Dans les grottes et les lieux abandonnés, un objectif grand-angle me permet d’englober une plus grande partie de l’environnement et de jouer avec les échelles, donnant ainsi l’impression qu’une personne ou une petite source de lumière est minuscule face à l’espace et aux ombres environnantes. J’adopte également des angles assez frontaux et je porte une attention particulière à chaque détail, en composant chaque photo comme si je ne pouvais jamais la retoucher par la suite. »

« Mon NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S est idéal pour les grands espaces, les grottes et les lieux abandonnés, notamment pour créer cette impression d’espace et d’immensité. J’utilise également le NIKKOR Z 24-70mm f/2.8 S, robuste et irréprochable, pour sa polyvalence ; le NIKKOR Z 70-200mm f/2.8 VR S, un véritable joyau de précision qui s’avère très utile lorsque je souhaite obtenir davantage de compression ; ainsi que le NIKKOR Z 50mm f/1.2 S, un magnifique objectif que j’utilise d’ailleurs beaucoup pour la photographie de paysages. »

« Mais il n’y a pas de “meilleure” focale spécifique au clair-obscur. Je choisis simplement l’objectif en fonction de ce que je veux communiquer dans la scène. Sur cette photo, prise à l’entrée d’une immense grotte, par exemple, nous étions complètement coupés du monde, assis sous les étoiles avant de retourner à l’intérieur pour explorer les lieux. Le grand angle 14-24 mm m’a permis de saisir à la fois l’ampleur du lieu et l’histoire de cet instant. »

Découvrez comment Yohan travaille la couleur, le contraste et la texture d’une scène forestière en utilisant le post-traitement pour mettre en valeur la lumière et l’ambiance saisies par l’appareil photo.

Conseil 9 : Mettez en valeur et exagérez lors de la retouche

« Pour moi, le post-traitement est le prolongement logique de ce que je ne peux pas réaliser au moment de la prise de vue. Si l’image elle-même est manquée, cela ne sert à rien. Je ne cherche pas à régler un problème, mais plutôt à poursuivre la discussion, confie Yohan. Commencez par régler correctement la lumière et l’exposition directement sur l’appareil photo, puis utilisez le post-traitement pour faire ressortir l’ambiance, les couleurs et les textures déjà présentes. Même de simples réglages à l’aide des curseurs de base peuvent faire toute la différence. »

« Je réalise environ 90 % de mon travail dans Lightroom, même si j’utilise aussi Photoshop lorsque je souhaite travailler plus en détail sur les textures. Il est important de bien maîtriser les couleurs et l’étalonnage, mais avant tout, il faut disposer d’un fichier RAW correctement exposé pour commencer. J’utilise un profil de couleur linéaire, car il m’offre un point de départ très neutre et une grande souplesse lors du traitement du fichier RAW, en particulier pour les verts, qui, pour moi, figurent parmi les couleurs les plus difficiles à gérer. »

« J’adore aussi les matières et les textures. Tout le monde semble rechercher des images parfaitement exemptes de bruit, mais ce n’est pas forcément ma priorité. Pour moi, la texture peut faire partie de l’ambiance plutôt que d’être quelque chose qu’il faut systématiquement supprimer. »

Avant tout, Yohan vous encourage à sortir et à trouver un décor et un sujet qui vous interpellent et qui se prêtent au clair-obscur. ©Yohan Terraza

Nikon magazine - Yohan Terraza understanding chiaroscuro

Conseil 10 : Expérimentez et appropriez-vous le résultat

« Expérimenter est la clé. Vraiment. N’essayez pas de reproduire mécaniquement une liste de choses à faire pour réussir, car cela ne vous apportera qu’une apparence trompeuse. Il faut du temps, des essais, des déceptions et des réussites pour trouver ce qui vous convient, et c’est justement ce qui donne de la valeur à cette démarche. La photographie est avant tout une aventure personnelle. Alors, suivez votre inspiration et n’ayez pas peur de créer des images qui divisent. »

« Pour mettre cela en pratique, lancez-vous le défi de créer une image qui semble presque monochrome alors même qu’elle est réalisée en couleur, en utilisant la lumière, les ombres et une palette sobre pour façonner la scène. Choisissez soigneusement votre sujet et votre éclairage, et utilisez la couleur avec parcimonie afin que le spectateur soit d’abord sensible aux tons, aux contrastes et aux formes. Ce n’est pas toujours facile, mais cela vous amènera à réfléchir beaucoup plus attentivement à ce que vous mettez en lumière, à ce que vous laissez dans l’ombre et à l’endroit où vous souhaitez que le spectateur pose son regard. »

Options de partage

Produits phares

nikon-image

Une créativité sans limites